« Écris ce livre en sorte que ta vie pénètre en lui sans qu’elle mente.

Que quelque chose touche celle qui n’en a pas été touchée. »

Roman

collection sable
7 janvier 2026
13,8 x 20,5 cm
160 pages
19 €
ISBN : 9782959564369
+ version numérique

Diffusion Actes Sud

Il a été tiré de l’édition originale de ce roman soixante-dix-sept exemplaires sur papier Tintoretto crème de Fedrigoni à Vérone et Alizé or des papeteries de Vizille plus sept exemplaires hors commerce marqués de H.C. I à VII.

Pour réserver votre tirage de tête, contactez-nous.

Né le 23 avril 1948 à Verneuil-sur-Avre, Pascal Quignard vit entre Paris et Sens. Il a publié de nombreux romans : Le Salon du Wurtemberg, Tous les matins du monde, Terrasse à Rome, Villa Amalia, Les Solidarités mystérieuses, Les Larmes, L’Amour la mer, Trésor caché… Et composé deux ensembles qui conjuguent pensée, fiction et poésie : Petits traités, Dernier royaume. Il donne également des performances de ténèbres, de danses butô, des concerts et duos de théâtre.

RELATIONS PRESSE

Alina Gurdiel
ag@alinagurdiel.com

Alina Gurdiel et Associés
10 rue Saint-Florentin 75 001 Paris

www.alinagurdiel.com

AGENDA 2026

8 janvier / Paris / 19h
Librairie Compagnie
14 janvier / Bordeaux / 18h
Librairie Mollat / Station Ausone
17 janvier / Le Havre / 11h
Le Goût des Autres
Bibliothèque Oscar Niemeyer (Atrium)

11 février / Paris / 20h
Maison de la poésie

16 février / Monaco / 18h30
Théâtre des Variétés

19 février / Paris / 21h15
Séance du Séminaire du Champ lacanien

DROITS ÉTRANGERS

Pour les demandes de traductions des livres de Pascal Quignard aux Éditions Hardies (ainsi que pour les droits de la vingtaine de titres parus entre 2005 et 2020 aux Éditions Galilée) contactez-nous.

AGENDA 2026

8 janvier / Paris
Librairie Compagnie

14 janvier / Bordeaux / 18h
Librairie Mollat / Station Ausone

17 janvier / Le Havre
Le Goût des Autres

RELATIONS PRESSE

Alina Gurdiel
ag@alinagurdiel.com

Alina Gurdiel et Associés
10 rue Saint-Florentin 75 001 Paris

www.alinagurdiel.com

Pascal Quignard aux Éditions Hardies doit tout à la magie de Tous les matins du monde. Et au peintre du XVIIe siècle, Baugin.

Première rencontre épistolaire au début du nouveau millénaire, puis pour de vrai sur un banc des Buttes-Chaumont, un froid et lumineux jeudi de janvier. Parce que je rêvais de voir l’écriture fine sur feuilles volantes du manuscrit, qu’il a peut-être brûlé depuis. L’offrande d’une gaufrette enroulée faite au fantôme d’une femme m’obsédait tant que j’avais décidé de consacrer, étudiante en Sorbonne et à l’école du Louvre, un mémoire au tableau, au roman autant qu’au film d’Alain Corneau et à la viole de gambe à sept cordes de Monsieur de Sainte Colombe.

1991, l’année en miroir de Tous les matins du monde, fut longtemps le sésame de tous mes codes secrets à quatre chiffres. Près de vingt ans passèrent. Un dîner en tête-à-tête au Pyrénéen, derniers clients avant minuit de la brasserie aux damiers en carrelage, verrière et moleskine, décida du nom des Éditions Hardies et de l’aventure littéraire en partage à venir. Je me souviens des frites maison et du vin rouge. Et de notre exaltation à inventer au pied levé une nouvelle maison d’édition. C’était à Toulouse, ma ville natale, le 2 mai 2023, au sortir d’une célébration, avec Jordi Savall et le Concert des Nations, de Tous les matins du monde.

Sophie Nauleau

MÉDIAS

Vendredi 19 décembre 2025 / Livres Hebdo / Laëtitia Favro

L’art de la fugue et le désir de prendre la poudre descampette

Premier roman publié aux Éditions Hardies, Il n’y a pas de place pour la mort de Pascal Quignard célèbre l’élan de vivre (…). Grâce à sa prose vagabonde, le lecteur devient, le temps d’une somptueuse parenthèse de vie, concertiste, pilleuse d’épave, amoureux transi sur son solex ou petit garçon mutique, autant d’ombres errantes mêlant rêveries et souvenirs autobiographiques, voix d’hommes et de femmes prenant leur élan pour ne pas disparaître.

Jeudi 8 janvier 2026 / La Vie / Marie Chaudey

Dans les éblouissements de la jouissance ou de l’ascèse

Le court recueil de Pascal Quignard recèle une multitude d’histoires poétiques et travaillées à l’épure, comme de petits contes qui proviennent de souvenirs métamorphosés, des histoires d’errances et d’amour, des tentatives de fuite, des îles, des voyages. (…) Le titre du livre affirme qu’il n’y a pas de place pour la mort, elle qui hante les pages par son inéluctable approche, et rehausse l’intensité de la vie sensuelle. Charlotte Brontë et Emilia Chopin exhalent leur dernier soupir. Et on pleure face à la terreur et à la beauté mêlées dans leurs mots ultimes.

Jeudi 8 janvier 2026 / Le Point / Laëtitia Favro

Un nouveau texte envoûtant

Un roman à deux voix, l’une féminine, l’autre masculine, qui, à tour de rôle, se quittent, prennent la tangente, s’enfuient pour rester vivantes. (…) Il faut le lire comme on flâne, en gardant à l’esprit que le fait de ne pas connaître le nom de chaque plante rencontrée en chemin ne prive pas d’en savourer la beauté ni le parfum.

Vendredi 9 janvier 2026 / Atlantico / Annick Geille

L’événement littéraire de ce début 2026

Ce roman baladeur est tout, sauf un guide de voyages. C’est la pensée de l’auteur qui change sans cesse d’horizon, de cap, de nation. (…) Pascal Quignard répond quasi gaiement à notre peur de la mort en nous baladant dans ses souvenirs et son imaginaire. Nous naviguons dans sa tête et rêvons dans son cœur. (…) Il faut être devenu heureux pour chanter le malheur, murmure Pascal Quignard, mine de rien. Telle est la clef de ce roman-vrai intitulé Il n’y a pas de place pour la mort. Bravo Pascal Quignard, merci aux Éditions Hardies. Avec nos meilleurs vœux.

Mardi 14 janvier 2026 / Librairie Mollat / Aurélia Gaillard

Et si la mort n’était qu’un simple changement de lieu, une sortie vers un nouveau commencement ?

Le récit s’articule autour de figures artistiques et spirituelles majeures. Frédéric Chopin, qui a inventé le chagrin musical, et le poète japonais Bashō, symbole de la fuite et du départ. Pascal Quignard partage sa méfiance envers les souvenirs biographiques classiques, leur préférant le fantasme et la sensation pure. (…) Son texte, hybride entre prose et poésie, célèbre la vie qui insiste et se multiplie à travers les saisons. En filigrane, c’est un hommage à la lecture et à l’authenticité des fragments de vie qui se dessine, faisant de ce livre un recueil de commencements plutôt qu’un traité sur la fin.

Vendredi 16 janvier 2026 / Au bonheur des livres / Public Sénat / Claire Chazal

Aux éditions Hardies que nous découvrons et qu’il faut maintenant soutenir

La fièvre des mots fait naître un univers singulier, et c’est ce monde totalement à part de la littérature, à la fois intime et universel, que nous fait partager Claire Chazal…

Samedi 17 janvier 2026 / Aux livres etc. / France Inter / Lilia Hassaine

Un objet-livre singulier qui dissimule même, via un QR code à la fin, les secrets de sa propre création.

Pascal Quignard, immense écrivain, et lauréat du prix Goncourt 2002, vient inaugurer les Éditions Hardies avec un ouvrage au titre emprunté au dernier vers d’Emily Brontë : Il n’y a pas de place pour la mort. Entre les ruines du Havre de son enfance et la musique de Chopin ou de Purcell, Pascal Quignard nous livre une méditation fragmentée où les fantômes chancellent, et c’est comme ça qu’on les reconnaît.

Jeudi 22 janvier 2026 / Le Nouvel Obs / Jérôme Garcin

Un éloge de l’esquive, un art de décamper.

Dans ce livre profond et mélodieux, où, à Nagasaki, devant les survivants de la bombe atomique, Quignard joue la réduction d’un trio de Haydn sur un piano Bechstein lui aussi rescapé, la vie et la mort peuvent enfin se regarder fixement.

Vendredi 23 janvier 2026 / Le Parisien Week-end / Claire Chazal

C’est magnifique.

Les lieux, la végétation, ont toute leur place, comme toujours chez Quignard, et tout cela est décrit avec une infinie sensibilité. Qui saccorde parfaitement avec la toute nouvelle maison qui le publie : les Éditions Hardies.